Les graphiques sécurisés sont de petites images numériques aléatoires ou pseudo-aléatoires à imprimer sur les emballages, les produits ou les documents pour détecter les contrefaçons. Cette technologie repose sur le principe selon lequel chaque fois qu’une image numérique est imprimée ou scannée - quelle que soit la qualité du scan ou la technologie de photocopie utilisée - une partie des informations contenues dans l’image originale est perdue. Les graphiques sécurisés (CDP) sont dessinés ou conçus pour maximiser cette perte d’information lors de l’impression ou de la copie. Étant donné qu’un graphique sécurisé de contrefaçon aura été copié ou scanné au moins une fois de plus que l’original, l’image contrefaite qui en résulte contiendra moins d’informations que l’image originale. L’authentification est donc réalisée par un algorithme qui compare la quantité d’informations contenues dans le graphique sécurisé scanné avec l’original.
Les graphiques sécurisés sont de petites images numériques aléatoires ou pseudo-aléatoires dessinées ou conçues pour être sensibles à l’impression et à la copie. Ces images sont généralement générées par des modules logiciels spécifiques avant l’impression. Elles peuvent être scannées à l’aide de l’appareil photo d’un téléphone portable ou d’un scanner, et authentifiées via une application pour téléphone portable. Les graphiques sécurisés de détection des copies peuvent également être insérés dans des codes-barres 2D (par exemple des codes QR ou des matrices de données) pour une sécurité renforcée, ce qui facilite l’authentification par smartphone et améliore la traçabilité.
La technologie des graphiques sécurisés peut être appliquée aux documents, aux produits et aux emballages.
Comme le processus d’intégration du graphique sécurisé est fondamentalement numérique, il est inutile d’apporter des modifications majeures aux opérations de production ou de logistique pour mettre en œuvre cette technologie.
Il est difficile de donner une idée générale des coûts associés aux graphiques sécurisés, mais ils n’augmentent généralement pas de manière directement proportionnelle aux quantités d’objets à sécuriser.